Dans les coulisses des perles à repasser

Pour mon 7ème défi des 30 jours, je faisais des perles à repasser … Sans avoir créé de nouvelles vocations, j’ai cependant au moins attisé la curiosité de ddschutz. De qui ?

Quoi ? Vous ne connaissez pas ddschutz ? Grand supporter de l’improbable podcast … Que dis-je … Invité d’honneur de l’improbable podcast. L’homme des hallucinations auditives … Le spécialiste des gadgets de Pif Gadget … Bref … un homme à suivre …

Toujours est-il qu’il était curieux … Et que 140 caractères sur twitter … c’est un peu cours. Alors pour lui et les autres curieux … Voici mon tutoriel concernant les perles à repasser … Les coulisses du défi des 30 jours …

Alors les perles à repasser, ce sont tout simplement de petites perles en plastique. Quand on ouvre la boite, on trouve plusieurs sachets de perles.

Quand on est courageux … on qu’on ne sait vraiment pas quoi faire de ses soirées, on peut s’amuser à les trier … A titre indicatif, dans ses 6 pots, on retrouve toutes les perles d’un sachet …

Généralement, dans la boite on trouve des modèles à reproduire. La mienne, achetée 2 euros dans un bazar me permet de bénéficier de modèles particulièrement touchant …

Et puis pour simplifier le travail, on vous donne aussi des supports en plastique. C’est sur ce dernier que vous pourrez poser vos perles afin de reproduire les modèles. On trouve aussi une sorte de feuille de papier calque que vous mettrez entre les perles et le fer à repasser … à moins que vous ne souhaitiez customisez votre fer …

Dernière étape, les modèles. Soit vous êtes doués d’un véritable sens créatif. Soit vous disposez d’un égo qui vous empêche toute honte. Soit vous n’avez aucune estime de vous même et vous n’êtes plus à ça prêt. Dans ce cas, lancez vous sans filet.

Dans tout autre cas, je vous recommande de trouver un modèle. D’ailleurs, si vous êtes un peu adroit avec un quelconque logiciel de retouche photo, vous devez pouvoir faire ça vous même en partant d’une photo. J’ai du savoir faire ça à une époque … Si j’ai le courage d’en faire un article un jour …

Une fois le modèle recopié sur votre support, vous posez la feuille sur les perles et pouvez commencer à repasser. Attention, il faut attendre un peu que les perles puisse commencer à fondre, mais pas trop pour ne pas faire de gros pâtés.

Pour ma part, je laisse un peu et puis je vérifie. En tirant doucement sur la feuille, on voit si les perles sont bien collées entre elles ou si elles viennent avec la feuille. Et surtout, ne pas oublier de bouger le fer pour avoir un résultat homogène.

On voit sur cette dernière photo que les perles forment comme de petits champignons. C’est la coulure de plastique fondu qui fait cet effet. Un forme de rivet en quelque sorte.

Voila, mon tutoriel est terminé. En espérant avoir lancé des vocations …

Sinon, rien à voir, mais j’en profite. Si vous cherchez un mélange de crossover et d’hallucinations auditives, je vous conseille l’excellent Prodigy – Smach my bitch up versus Enya – Orinoco Flow que vous trouverez ici … là …. Ou comment réunir ddschutz et l’archiviste … umh … C’est vraiment Noël … et moi, je ne trouve vraiment pas ça bizarre …

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A propos UltraLord

29 ans, jeune papa, passionné de jeux de société, curieux du jeu en général et parfois de tout plein de trucs bizarres.
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4 commentaires pour Dans les coulisses des perles à repasser

  1. Ping : Arduino … Je ne suis pas maniaque, je suis ordonné … | Le blog du Lord

  2. =Don Cristo= dit :

    Remarques/astuces.

    1) Le motif final: inversé ou non?
    Une fois terminé, le projet n’attend plus qu’un petit coup de fer. À ce sujet: porter le fer à une température suffisante, sous peine de fusion incomplète ou irrégulière. À l’usage, le réglage coton m’apparaît idéal (mais surtout pas au maximum!).
    Petite déconvenue après le premier repassage: l’image finale est inversée par rapport à celle créée sur le canevas. Évidemment: l’on repasse le dessus des perles, qui fusionnent en fondant (le « rivetage » susmentionné), et généralement (c’est en tous cas mon cas), l’on retourne ces « pixels » irréguliers disgracieux. Prévoir si nécessaire l’inversion de l’image de base ou du placement des perles. Sauf: solutions 2) et 5).

    2) Repassage simple ou double face?
    Question de goût, le repassage double face a un avantage: en faisant fondre les perles des deux côtés, l’on peut éviter l’arrondi sur de grands projets dû au rapprochement des perles du côté fusionné.
    En dehors de cette considération, la fusion double face a peu d’intérêt. C’est pour certains une question de goût.

    3) Fusion légère ou appuyée?
    On ne le rappellera jamais assez: il faut suffisamment faire chauffer le fer et repasser en effectuant des mouvements circulaires, tout en appuyant un peu sur le fer, le plus régulièrement possible. Dans le cas contraire, certaines zones auront plus ou moins chauffé, la fusion sera différente d’un endroit à l’autre, bref, le résultat sera moyennement convaincant.
    Autre point à considérer: trop chauffer ou trop appuyer sur le fer peut endommager le canevas. Sauf encore une fois si l’on utilise la solution 5).

    4) Utilisation d’un « papier » spécifique?
    Les kits de perles comprennent généralement quelques feuillets de repassage, qui ressemblent à du papier pour cigarettes, mais plus épais. Après deux ou maximum trois utilisations, il est temps de changer de feuillet. Et bien vite, il n’en reste plus. Il faut alors en acheter au magasin (lorsqu’il y en a, à un prix peu intéressant).
    Sauf si votre logement dispose d’une cuisine, car s’y trouve une solution miracle: le papier sulfurisé. Si si, vous le connaissez, c’est celui que vous mettez sous votre pizza ou vos croissants pour éviter d’avoir à gratter la grille du four, après la cuisson. Il se révèle parfait pour l’opération de repassage. Et bieeeeeeeeeen moins onéreux que le papier dédié.

    4) Et pourquoi pas la technique du tape de masquage?
    Enfin, le dernier truc en or, c’est le tape de masquage, cet espèce de papier collant utilisé pour délimiter les zones à peindre dont on oublie toujours un petit morceau quelque part (heureusement sans conséquence). On pose alors la surface encollée vers le bas, pour repasser l’autre.
    Appliquer ce fameux tape sur le modèle présente plusieurs avantages:
    a. il permet de libérer le canevas, qui peut alors servir pour une autre partie du même projet ou un autre;
    b. il stabilise les perles, qui restent alors régulièrement disposées;
    c. il permet de postposer le repassage d’aussi longtemps que souhaité;
    d. le résultat final est présenté tel que placé sur le canevas. Aucune inversion, voulue ou non.

    Il y a encore bien d’autres possibilités. Mais ceci est une autre histoire.

    • UltraLord dit :

      Merci pour ce bien documenté complément 🙂

      • =Don Cristo= dit :

        C’est plutôt à moi d’adresser des remerciements: ce n’est pas tous les jours qu’il m’est donné de parler de perles à repasser. En plus, j’m’a planté dans ma numérotation, c’te honte!

        Plus sérieusement, j’ai saisi l’occasion pour dispenser quelques conseils qui auraient pu m’éviter quelques désastres. Au détour de nos commentaires, qui sait, quelqu’un évitera peut-être nos propres écueils. Ce serait déjà pas mal, non?

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